







Dans le monde de l’autoportrait, j’ai exploré mon propre univers artistique. Ayant rarement d’occasions pour m’exercer sur des visages inconnus, j’ai façonné mes connaissances sur moi-même.
Mes autoportraits sont une aventure visuelle, une immersion dans des atmosphères variées.
Chaque autoportrait est une création issue de mon imaginaire, conçue pour refléter l’essence de mes pensées. À travers ces images, je transforme l’obscurité en toile, peignant avec la lumière pour donner vie à des captures qui ne sont que le reflet de mes idées.
Portraits classiques, photos de mariage ou encore photographies d’iris… au fil de ces projets, plusieurs personnes m’ont accordé leur confiance pour capturer des instants précieux, qu’il s’agisse de besoins professionnels ou de moments profondément personnels. Chaque séance représente une rencontre, une histoire à traduire en images, avec justesse et sensibilité.
Qu’il s’agisse d’immortaliser l’élégance d’un portrait, l’émotion d’une union ou la singularité d’un regard, j’ai eu l’opportunité d’explorer différentes approches photographiques, en m’adaptant aux attentes et à l’univers de chacun. Ces expériences m’ont permis de développer mon regard, d’affiner ma technique et de comprendre l’importance du détail comme de l’instant.
Elles ont également marqué mes premiers pas dans le monde professionnel, en me confrontant à des exigences concrètes, tout en renforçant ma capacité à créer des images à la fois authentiques et soignées.











Inspirées par une esthétique cyberpunk, la majorité des images plongent dans des nuances profondes de bleu, traversées de néons vibrants qui redessinent l’architecture et sculptent l’espace comme une lumière venue d’ailleurs. À l’opposé, certaines scènes capturées en plein jour explorent une palette éclatante et presque irréelle, aux accents japonisants, où des arbres aux teintes rosées viennent troubler les repères visuels et instaurer une atmosphère éthérée.
Des différences de styles mais toutes ces images partagent une même intention : provoquer une sensation de décalage, comme si chaque photographie était une fenêtre ouverte sur un monde parallèle, familier en apparence, mais fondamentalement autre.